Une salariée du supermarché ATAC a été licenciée pour faute grave, avec mise à pieds conservatoire, pour avoir prétendument « cagnotté », c’est à dire fait passer sa carte de fidélité sur les achats de clients passant à sa caisse, pour la somme de 0,40 euros.
Très choquée des conditions dans lesquelles elle avait perdu son emploi, Mme P. a pris conseil auprès de notre Cabinet, et nous avons saisi le Conseil de Prud’hommes de VERSAILLES, qui lui a donné gain de cause, et condamné la société ATAC à lui verser :
-16.558,00 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ;
-1.380,00 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement dans des conditions vexatoires ;
-180,00 euros à titre de dédommagement des bons d’achat ;
-1.000,00 euros à titre de remboursement des frais d’Avocat.